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Comparatif Girardin industriel 2026 : FPF, Inter Invest, Ecofip, Financ’ile
9 avril 2026
Vous avez entendu parler du Girardin industriel, mais les offres se ressemblent toutes… Ce comparatif décrypte chaque acteur…
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Sécuriser une opération de défiscalisation engage votre responsabilité de conseil. Le choix du monteur compte autant que le produit. Le Girardin industriel illustre bien ce point. Un rendement élevé ne sert à rien s’il finit en redressement chez votre client.
C’est le fil rouge du webinaire animé par Foncière du Parc Finance (FPF). Trois voix se répondent : Gilles Chavanac, fondateur, Thomas Gouebault, directeur commercial, et Jessy Denechère, CGP partenaire. Cet article en donne les points clés, chiffres à l’appui. Il ouvre aussi l’accès au replay. Le but : un produit que vous expliquez facilement en rendez-vous, des dossiers qui tiennent face au fisc, de la prévisibilité pour votre cabinet.
Le webinaire vise les professionnels du patrimoine. Il croise trois regards. Gilles Chavanac présente le produit et sa logique. Jessy Denechère, CGP partenaire, livre son vécu de terrain. Thomas Gouebault détaille les garanties maison.
Le fil rouge tient en une image. Celle de la ceinture de sécurité. Un rendement fort ne vaut rien s’il mène à un redressement. FPF bâtit chaque opération pour qu’elle respecte chaque fonctionnalité de la loi Girardin et, donc, tienne face à tout contrôle. Ce principe guide le reste.
Vous voulez une vue d’ensemble avant le rendez-vous client ? Lisez notre guide complet de la loi Girardin. Puis revenez ici pour la partie sécurité.
Le Girardin industriel n’est pas un placement long. C’est une opération sur une seule année avec un suivi sur 5 ans. Votre client verse une somme. Elle sert à acheter des machines. Ces machines sont louées cinq ans à des exploitants locaux. En retour, l’État accorde un avantage plus grand que la mise.
Le gain est triple net. Pas d’impôt sur le revenu. Pas de CSG. Pas de TVA. Votre client perçoit sans retenue la totalité des intérêts qui lui sont versés, soit 25 %, 22,5 % ou 20 % du montant investi avec FPF. Le capital et le rendement lui sont versés par l’État entre juillet et septembre de l’année suivante, directement sur son compte bancaire.
Prenons un cas tiré du webinaire. Votre client place 10 000 € en février, au taux de 25 %. En septembre de l’année suivante, sa réduction d’impôt atteint 12 500 €. Son gain net est de 2 500 €. Ce gain n’est pas taxé.
Sur un livret, la même somme rapporte environ 250 €, avant impôt et CSG-CRDS (soit un résiduel de 130 € sur la base d’une TMI de 30 % et de 18,3 % de CSG). L’écart parle de lui-même. Gilles Chavanac le résume ainsi. Ce n’est pas un placement classique. C’est un compte à terme ultra performant.
Un point clé pour votre conseil. Ce gain suppose une opération bien menée, du début à la fin, pour l’ensemble des exigences fonctionnelles de la loi Girardin. D’où le rôle des garanties, détaillées plus bas.
Le Girardin industriel comporte un risque réel : la remise en cause fiscale. Une règle non tenue sur cinq ans, et le fisc peut reprendre l’avantage. Il ajoute des pénalités. Ce risque dépend surtout du monteur. Votre responsabilité de conseil se joue là. FPF y répond par quatre briques fonctionnelles concrètes.
Tout d’abord, il faut être en mesure de prouver que la machine existe, qu’elle tourne et qu’elle évolue pendant les cinq ans de location, dans son périmètre d’utilisation. FPF scelle une puce RFID sur chaque matériel. Elle est brevetée par FPF, qui en est l’unique détenteur. Elle est inarrachable. Elle reste détectable même sans réseau. Son autonomie dépasse les cinq ans.
Les équipes suivent chaque machine depuis une salle de contrôle. Une coupure apparaît ? Elles appellent l’exploitant. Cette preuve est opposable au fisc lors d’un contrôle. FPF est le seul sur le marché à sceller cette puce brevetée sur chaque matériel financé.
Elle est imposée au locataire par contrat. En cas de vol ou de casse, elle prouve la continuité. Beaucoup d’opérateurs l’oublient, note le webinaire.
Chaque client reçoit une lettre à son nom. Un souci survient et l’erreur vient de FPF ? La société rembourse. La garantie est incluse. Elle ne coûte rien de plus.
Détail utile pour rassurer votre client. Cette garantie repose sur les fonds propres de FPF, soit 5 M€ de capital social. Le choix est assumé : de fait, une assurance privée ne peut assurer un risque fiscal. Si de telles assurances venaient à être émises, elles comporteraient de telles exclusions qu’elles ne seraient jamais opérantes.
Quatrième brique : diluer le risque. L’apport ne finance jamais un seul projet. On le répartit sur cinq à vingt opérations, dont chacune pèse moins de 3 000 € par souscripteur, ce qui limite d’autant le risque potentiel de reprise fiscale par opération. C’est le principe d’un portefeuille diversifié en termes de locataires, de typologies d’équipements financés et de localisations de ces équipements.
Vous voulez creuser les risques et les parades ? Notre article sur les pièges du Girardin industriel passe chaque cas en revue.
Le dispositif repose sur l’article 199 undecies B du Code général des impôts. Il existe depuis la loi du 21 juillet 2003. La loi de finances pour 2024 l’a prolongé jusqu’au 31 décembre 2029. Les opérations lancées en 2026 gardent le cadre complet.
Un épisode récent mérite un mot. Le projet de budget 2026 voulait couper d’environ 25 % les taux de l’investissement productif en Outre-Mer. La mesure a été écartée pendant les débats, du fait du constat de l’impérieuse nécessité économique de la loi Girardin pour les acteurs ultramarins. Les grilles de 2025 restent en place.
Le Girardin profite d’un plafond de niches relevé. Il monte à 18 000 € pour l’Outre-Mer, contre 10 000 € ailleurs. En plein droit, la réduction peut atteindre 40 909 € par an. Ce plafond aide les clients fortement imposés.
La loi impose aussi un partage. Au moins 56 % de l’avantage revient à l’entreprise qui loue la machine. Cela passe par un loyer réduit. L’État veille à un partage plus juste entre exploitants, souscripteurs et monteurs. Pour situer chaque acteur, voyez notre comparatif des monteurs Girardin.
Depuis 2025, une règle vise les très hauts revenus. C’est la contribution différentielle sur les hauts revenus, ou CDHR. Elle fixe un taux d’impôt minimum de 20 %. Elle touche les foyers dont le revenu de référence dépasse 250 000 € seul, ou 500 000 € en couple. Elle est reconduite en 2026.
Pour ces profils, une réduction Girardin peut voir son effet réduit. Une simulation sur mesure s’impose avant d’agir. Vérifiez la marge de votre client sous le plafonnement des niches fiscales.
Le témoignage de Jessy Denechère donne du poids à la méthode. Ce conseiller décrit une approche prudente. Loin des promesses faciles.
Sa formule est nette. Il ne vend pas un outil magique. Il parle d’un outil de trésorerie court terme, avec un effet de diversification. Le client sort de l’argent aujourd’hui. Il le récupère majoré l’an d’après. Ni plus, ni moins.
Avant de proposer l’opération, il pose trois filtres. D’abord la clarté fiscale : au moins deux avis d’impôt pour vérifier les revenus. Ensuite les niches déjà utilisées. Enfin le rapport du client au risque, qu’il expose sans le cacher.
Il fixe aussi un seuil d’entrée. Environ 5 000 € d’impôt. En dessous, l’intérêt reste faible. Au-dessus, le produit devient une évidence pour beaucoup d’entrepreneurs. Ce cadrage rejoint la logique de l’espace CGP de FPF.
Un dernier point pour le cabinet. Un client satisfait ressouscrit d’année en année. Cette fidélité apporte de la prévisibilité au chiffre d’affaires, d’où l’importance de la qualité et de la rigueur du monteur d’opération, dans le respect de l’ensemble des règles de la loi Girardin. Jessy Denechère y voit un intérêt direct pour son activité.
FPF ouvre trois portefeuilles dans l’année. Le rendement baisse au fil des mois. Souscrire tôt rapporte plus. La raison est simple : l’argent travaille plus longtemps.
| Période de souscription | Rendement net annoncé |
|---|---|
| Janvier à avril | 25 % |
| Mai à août | 22,5 % |
| Septembre à décembre | 20 % |
Le rendement est net de tout. Ni CSG, ni impôt, ni TVA sur le gain. À réduction égale, souscrire en janvier rapporte cinq points de plus qu’en novembre. Le calendrier pèse autant que le montant.
Côté cabinet, la rémunération est simple. FPF verse une commission de 5 % sur chaque apport. Les paiements tombent chaque mois, selon les souscriptions réglées. Vous gagnez ainsi en visibilité sur vos revenus. Les conditions partenaires complètes sont présentées dans l’espace dédié et lors d’un échange direct.
La transparence fait partie du produit. Voici les limites à poser en rendez-vous.
Ces conditions ne sont pas des freins. Ce sont les règles du jeu. Les tenir, c’est ce qui sécurise l’opération. Pour comparer les acteurs, lisez notre guide pour choisir son monteur Girardin.
Un autre critère essentiel de vérification : contrôler la validité de l’agrément préfectoral triennal du monteur d’opération. FPF est inscrite au registre de l’article 242 septies du CGI. Elle y figure comme intermédiaire en défiscalisation Outre-Mer. Un comité d’éthique indépendant valide chaque opération.
Ce webinaire donne une vue complète du Girardin industriel pour le conseil. Le mécanisme, les garanties, le cadre légal 2026, un retour de terrain. Vous verrez comment présenter un gain attractif et maîtrisé à vos clients.
Vous voulez connaître les conditions partenaires ou échanger sur un premier dossier ? Rejoignez l’espace CGP de FPF ou prenez 30 minutes avec l’équipe. Vous pouvez aussi télécharger la fiche technique du Girardin pour préparer vos rendez-vous.